En Aquitaine, Sophie Ducharme


Sophie Ducharme
L’antenne Aquitaine a plusieurs fonctions :
— Assurer une proximité géographique auprès de ceux qui se sentent isolés dans leurs démarches : enseignants, organisateurs de Salon de littérature, chartistes ou futurs chartistes.
— Accueillir et rencontrer ceux qui le souhaitent. Rien ne remplace la présence. Malgré les avancées technologiques où des milliards de données tiennent dans une micropièce, la parole et le regard sont des denrées d’autant plus précieuses.
— Renseigner sur l’organigramme de la Charte. Mes connaissances ne sont pas exhaustives mais notre secrétaire Hélène Doignies, au siège de la Charte, est au top-niveau.
— Recenser les événements dans la région. Ca bouge en Aquitaine mais nous ne pouvons être partout. Un exemple « personnel » : le club ado Mollat dont je suis la marraine. Une expérience qui dure depuis trois ans. Des jeunes de douze à seize ans viennent « en toute liberté », hors cadre scolaire ou parental, partager leurs coups de cœur lecture, dans les locaux de la librairie. Un feuillet est édité après chaque séance, une fois par trimestre. En janvier 2008, un podcast sera diffusé sur le site Mollat. C’est un événement discret et formidable. Les jeunes lisent, qu’on se le dise, et je vous invite à découvrir la qualité de leurs lectures. Loin de poncifs et des idées préfabriquées, les « ados » ont beaucoup à nous apprendre si nous tendons le cœur vers eux.
— Rassembler ceux qui le souhaitent dans notre région aquitaine : enseignants, auteurs, illustrateurs, éditeurs, libraires, grands et petits lecteurs. Dans mes objectifs idéalisés, j’aimerais organiser des manifestations, des forums sur la littérature Jeunesse. Pour l’instant, je n’ai pu mettre en pratique cette résolution faute de soutien « humain ». Ceux qui souhaitent se joindre à moi sont les bienvenus. Pourquoi ne pas lancer des « zagapes à thèmes », nous ne manquons pas d’endroits chaleureux et prêts à nous recevoir. Cela permettra de nous rencontrer, de discuter, de construire, d’échanger.

À bientôt si vous le voulez bien.

Sophie Ducharme